A la Une :

TCL, un dépôt de bus incendié Cours Suchet (Perrache)

mercredi 30 septembre 2009

L' incendie d'origine criminelle qui a débuté dans la nuit du mardi 29 au mercredi 30 septembre dans le quartier Perrache, en plein centre de Lyon, a détruit 34 bus des Transports en Commun Lyonnais.
D'après Bernard Tabary, le directeur de Keolis Lyon - la société qui gère le service des transports pour les TCL- , qui s'exprimait sur France Inter, l'incendie s'est propagé à partir d'un cocktail molotov qui a été lancé aux alentours de 2h30 du matin sous l'un des bus du dépôt du Cours Suchet.
"Le bâtiment étant protégé, le dépôt n'est pas fermé par des portes et les bus étaient très rapprochés les uns des autres", a souligné Mr Tabary.

Dans un communiqué, le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, a déclaré que "cet évènement d'une extrême gravité pénalise durablement le réseau de transport lyonnais".

L'incendie a nécessité l'intervention de nombreux pompiers et l'évacuation de 25 personnes d'un immeuble voisin. Le maire de Lyon Gérard Collomb a quant à lui indiqué sur LCI (voir la vidéo ici ) qu'il y aurait pu avoir des victimes du fait de la proximité d'une réserve de gazole. Le maire de Lyon, qui devait s'exprimer par un tchat en direct avec les habitants dans l'après-midi de mercredi, a lancé un appel aux employés des TCL pour qu'ils reprennent le travail rapidement.

L'incendie s'est déroulé dans un contexte de forte tension du fait de la grève "dure" déclenchée par les salariés du réseau de transport qui refusent "la mise en cause des accords d'entreprise décidée unilatéralement par la direction". Une vingtaine de représentants des grèvistes était justement "barricadée" dans la salle de réunion de la société, dans le quartier de la Part Dieu, au moment des faits. La grève suscite depuis une semaine de fortes réactions -la plupart du temps très négatives - des usagers, avec entre autres l'annonce sur Facebook d'une manifestation "contre la grève" prévue pour le samedi 3 octobre place Bellecour.
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Lyon, Debrecen, une bonne opération pour l'OL

mardi 29 septembre 2009

L'Olympique lyonnais, à l'occasion de la 2e journée de la Ligue des champions, s'est largement imposé face à Debrecen (0-4).
Malgré de nombreux blessés, l’Olympique Lyonnais a marqué dès la troisième minute, par un but de Källström, suite à un corner de Pjanic.

Pjanic qui ne tardera pas à doubler la mise avec un très beau but, à la 13ème minute, sur coup franc !
Ds lors, l'équipe hongroise a commencé à "prendre l'eau", d'autant que les lyonnais, pourtant pénalisés par de nombreuses absences pour cause de blessure dans leur équipe, n'avaient pas l'intention de faire de la figuration !
A la 24ème minute, Govou inscrivait le troisième -et dernier but pour cette première mi-temps pour les lyonnais.
Au retour des vestiaires, les lyonnais n'avaient pas l'intention de laisser d'espoir à la pauvre équipe de Debrecen et dès la 51ème minute, Källström lançait Gomis qui marquait sans problème en lobant le gardien Poleksic.
A l'extérieur, les lyonnais ont incontestablement réalisé la bonne opération de cette deuxième journée, face à une équipe hongroise qui s'est montrée bien faible pour ce niveau de compétition !
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TCL, la grève s'installe et les "clients" se lassent !

lundi 28 septembre 2009

Pour les lundi 28 et mardi 29 septembre, la direction des TCL a préféré donner sur son site la liste des bus qui circulent (c'est plus rapide!) . Les heureux habitués des lignes 75, 84, 86, 97, 101, 103, 105, 125, 161, 164, 171, 184, 185, 189, 198,211, 212, 213, 214, 215, 296, et les N2, N4, N12, N76, N78, T66 ont donc un service à peu près normal. Les autres lignes sont soit restreintes, soit ne fonctionnent pas du tout.
Les syndicats et les clients en appellent à l'intervention des politiques.
Dans un appel publié en fin de semaine, les représentants syndicaux des UD CGT, CFDT, FO, Solidaires et UNSA du Rhône ont lancé un appel aux "élus du Grand Lyon et du Conseil Général du Rhône qui forment l'instance décisionnaire. (...) Bernard Rivalta, président du SYTRAL, Gérard Collomb, président du Grand Lyon et Michel Mercier, président du Conseil Général du Rhône..., - tous trois représentants des financeurs du réseau géré en concession par Keolis N.D.L.R -, doivent intervenir afin qu'un véritable dialogue avec les syndicats soit rétabli" écrivent t-ils.

Des groupes d'usagers s'organisent sur Facebook
Sur internet, le débat dévie sur les réseaux sociaux, avec une notable montée de l'exaspération des usagers qui pour certains commencent à demander le remboursement des abonnements. Les commentaires déposés sur notre site en font foi, une grande majorité ne comprend pas ou ne souscrit pas aux revendications portées par les salariés des TCL. "Mal informés", voire "désinformés" répondent les représentants des personnels qui reprochent aux médias de diffuser de fausses informations.

Une lettre ouverte pour demander la reprise des négociations
Dans une lettre ouverte qui a déjà obtenu plus de 400 "participants", un groupe baptisé "marre des TCL" décide de montrer la mobilisation des utilisateurs des Transports en Communs Lyonnais et leur ras le bol contre les grèves à répétitions :
Voici les termes de cette lettre ouverte :
"Le réseau des Transports en commun lyonnais (TCL) est fortement perturbé en raison d'une grève «reconductible pendant 99 jours ».

Oui 99 jours pas un de moins ! 99 jours de galères pour nous les usagers. A attendre pendant des heures les quelques bus qui passent.

Pourquoi ?
Depuis 1 an le directeur général de Keolis Lyon Bernard Tabary dénonce les accords et usages en vigueur dans l'entreprise. Objectif : dépoussiérer un empilement de 300 accords sociaux, dont certains datent de 1940, pour mettre l'entreprise en conformité avec de nouveaux décrets et adapter le réseau à la demande des usagers.
Après 43 réunions de négociation, il est temps de passer à autre chose. Les syndicats refusent entre autres la perte de journées de « congés exceptionnels », la diminution des temps de pause, dénoncent la « mobilité forcée » des conducteurs d'une ligne à une autre et la « rigidité » du nouveau système de récupération ou de paiement des heures sup.
Ils demandent également un 14e mois de salaire. "Nous avons une prime de vacances équivalente à 70 % du salaire. Nous demandons à Keolis de compléter. Il est normal qu'une partie des gains de productivité soit reversée aux salariés" indiquent les syndicats.

Pour ces raisons que nous ne jugerons pas l'offre de service sur l'ensemble du réseau TCL est assurée à 41%», avec 58% de trafic sur les quatre lignes de métro, 32% sur les quatre lignes de tramway, et 25% sur les lignes de bus. A l’époque du développement durable, de la liberté… les lyonnais en sont privés.

Merci de votre lecture. Et de votre soutien
Le groupe Facebook « marre des TCL »"


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27 ans après, la "longue marche des beurs" continue

dimanche 27 septembre 2009

Ils viennent de renouveller l'exploit de leurs aînés ! 27 ans après, dans l'indifférence quasi totale des médias nationaux, un groupe de jeunes a marché durant 14 jours, de Marseille à Paris !

Vous souvenez vous de «La Marche de l’égalité » dite « La marche des Beurs » ? C'était en 1983.
Les jeunes d'aujourd'hui appartiennent à la 3ème génération issue des quartiers populaires. Ils ignorent tout ou presque de l’histoire de ces jeunes lyonnais qui, lassés des débats sur l'immigration - qui ne les concernaient pas puisqu'ils étaient français nés en France - avaient décidé de "marcher" vers Paris, une capitale qu'ils découvraient souvent pour la première fois !

Un groupe structuré autour de Toumi Djaïdja, figure emblématique à l’époque, et d'animateurs "charismatiques", comme Jean Pierre Lachaize, du CCO de Villeurbanne, le pasteur Jean Costil animateur de la Cimade (centre protestant d'aide aux réfugiés) ou Christian Delorme, qu'on appelait alors dans les médias "le curé des Minguettes".

Une nouvelle marche parcequ'avec le temps, les préjugés ne passent pas...
Tous nés en France, hormis Zoubir, ils se nomment Asma, Rafiqua, Alexandra, et recueillent les souvenirs et témoignages de Bouzid, Marie-Laure, Djamel.
Entre les deux marches, celle de 1983 et celle de 2009, des avancées quelquefois spectaculaires ont eu lieu : Djida Tazdait, figure emblématique des JALB (Jeunes arabes de Lyon et Banlieue) a été député européenne, Azzouz Begag, l'auteur du très beau livre Le gone du Chaâba (voir ici), a été nommé ministre par Dominique de Villepin et devrait se présenter comme tête de liste du MoDem pour les prochaines élections régionales en Rhône-Alpes. Cette deuxième marche a pris fin comme la première à Paris, où les jeunes ont cette année rencontré l'ancienne présidente de "Ni putes ni soumises" Fadela Amara, devenue secrétaire d'Etat en charge de la politique de la ville dans le gouvernement de François Fillon.

Le poids nouveau de l'Islam
Mais si quelques changements ont pris -difficilement- forme dans les institutions, la longue marche pour l'égalité... s'est arrêtée dans les têtes !
Il y a eu entre temps la montée en puissance puis la chute du Front National, et d'autres blocages se sont fait jour dans la société. L'Islam, peu présent à l'époque de la première marche, est aujourd'hui une question clé de la vie des quartiers. Aujourd'hui, les filles des cités doivent autant s'imposer face aux préjugés des "français de souche" qu'à ceux de leurs "grands frères", érigés en nouveaux gardiens d'un dogme plus ou moins fantasmé. Et ces derniers ont toujours les mêmes difficultés à s'intégrer, qu'ils aient quitté l'école rapidement ou poursuivi de longues études, qu'ils soient sans emploi ou même "intégrés" dans des sociétés prestigieuses (voir le récent témoignage d'un journaliste du quotidien Le Monde) !

Un film pour témoigner
Alors, pour les animateurs de cette nouvelle marche, il est devenu nécessaire de passer à la réalisation d'un documentaire, pour "écrire cette histoire contemporaine que ni l’école ni les médias n’enseignent à ce jour. Il va de soi que des images d’archives de la première marche viendront illustrer le propos" indiquent-t-ils sur leur site internet.

Sur le site marche-egalité.com, un compte-rendu de cette seconde marche est disponible :
A partir du témoignage de Marie-Laure, ancienne de 1983, qui explique le contexte de l’époque (entre autres"l’impunité des crimes racistes") et de celui de Bouzid, auteur du seul livre écrit par un marcheur, les participants rendent compte de leur périple, de Marseille à Paris en passant par Aix-en-Provence, Livron, Grenoble, Annonay, Vienne, Vénissieux, Villeurbanne, Lyon, Villefranche, Dijon, Strasbourg, Nancy...

"L’histoire de cette marche nous révèle bien des choses passionnantes qui expliqueraient entre autres une partie du malaise des jeunes issus de l’immigration maghrébine, qu’ils soient de nationalité française, en situation régulière ou clandestine. Ce malaise constitue un point noir dans les rapports sociaux" écrivent les marcheurs sur leur site.

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Lyon à la carte, la success story de Donna et Sabine

vendredi 25 septembre 2009

A Lyon tous les enfants d'immigrés n'ont pas les mêmes problèmes que Mustapha Kessous, qui relate dans un article émouvant (lire ici) les préjugés auxquels il a dû faire face dans son travail de journaliste à Lyon Capitale puis au quotidien Le Monde.
Prenez par exemple Donna Willis Iden et Sabine Kazoglou : elles ont du charme, le sourire et... "la carte" ! Arrivées à Lyon il y a seulement deux ans, elles ont agrégé autour d'elles un nombre impressionant de femmes et d'hommes originaires du monde entier et se sont attelées à créer rien de moins qu'un "salon international des expatriés".
Le salon "LYON à la CARTE"
Leur organisation a pour but principal de satisfaire à un manque qu'elles ont identifié dès leur installation à Lyon : l'accueil des étrangers - en particulier les expatriés ou leurs familles - est limité par la barrière des langues et le poids des "réseaux".
Branchée sur Twitter et les réseaux sociaux, Donna, une ancienne journaliste médicale aux Etats Unis qui parle... l'anglais de manière très fluide (sic !) a rapidement trouvé les contacts d'ONLY Lyon, qui constitue un réseau d'ambassadeurs bénévoles de la ville à l'international.
Tombée "amoureuse de la ville et des couchers de soleil sur la montée de la Grand' Côte" elle s'est lancée dans l'organisation de ce premier salon le 17 octobre 2009 à l'hôtel Hilton. Objectif : proposer aux expatriés des informations, des services et un grand nombre de contacts pour réduire les problèmes de leur vie quotidienne. Logement, culture, économie, loisirs, tourisme, sports... tous les sujets devraient être abordés sur les stands et les conférences sponsorisés de ce salon destiné à se renouveler d'année en année.
Sabine Kazoglou et Donna Willis Iden
50000 étrangers dans le ressort des consulats lyonnais
Chaque année, de nombreuses sociétés internationales s'installent à Lyon qui a créé pour les attirer des structures comme l'Aderly (Association pour le Développement économique de la Région Lyonnaise). D'après le président de l'association des consuls, qui s'est intéressé dès l'origine au projet de Lyon à la carte, plus de 50 000 étrangers expatriés sont recensés par les 70 consulats installés, dont une grande partie se sont regroupés à la CCI (Chambre de Commerce et d'Industrie). "Et on ne compte pas encore de consulat de Russie, d'Uruguay, d'Argentine ou d' Afrique du Sud !", rappelle-t-il.

Pour Jacques de Chilly, directeur de Only Lyon, le soutien à Lyon à la carte allait de soi. "La compétition internationale pour attirer les entreprises est forte" souligne-t-il... "Il faut non seulement que la ville soit accueillante pour les cadres de ces entreprises, mais aussi pour leurs conjoints et leurs enfants...". Un expatrié, qu’il soit seul ou en famille représente bien plus qu’un consommateur de biens et de services. Les expatriés internationaux sont des leaders d’opinions, le bouche à oreille qu'ils assurent est indispensable pour le développement économique et touristique de la région.

Quelques profils de Lyon à la carte :
Marianne Borthayre, Uruguay/Argentine (...) Après un premier poste dans la finance à Genève, Suisse, elle continue sa carrière à l’export chez Givenchy (GroupeLVMH) qui l’amènera à Miami, à Madrid et à Paris. Elle revient s’installer avec son mari et ses deux petites filles à Lyon en 2003 et gère le Collège Hôtel à St.Paul et l’hôtel restaurant l’Ermitage au Mont Cindre, à St. Cyr au Mont D’Or.
Edwin Chan, Hong Kong : Né à Hong Kong et y ayant fait ses études, il a commencé sa carrière dans la publicité et a travaillé pour des agences de Madison Avenue en se spécialisant dans les marchés asiatiques. (...) Il a déménagé à Londres en 2000 pour s'adonner à sa passion du commerce de vin. Au bout de quelques années de recherches, il a finalement décidé que Lyon, plutôt que Londres, serait le marché idéal pour tester son concept : une chaîne internationale de bars à vins.
Carol Neiley, USA : Carol est arrivée à Lyon de New York "avec ses deux filles, deux chiens, une valise remplie d'illusions et de rêves...". Avant son départ, elle dirigeait un studio d'arts graphiques à New York puis décida de créer en 2000 un magasin de produits français de la vie courante. Aujourd’hui, elle est installée dans les Monts du Lyonnais.
Rosemary Marzio est née en Afrique du Sud où elle a fait ses études qu’elle a ensuite continuées en Angleterre. Elle est avocate, membre des barreaux de New York et d’Angleterre, elle a été "Senior Vice President, Directeur Juridique, au Siège européen de The WaltDisney Company à Londres", Intervenante à l’EM Lyon, elle "coache en français et en anglais".
Thomas Rosset, a créé un studio de design graphique. Expatrié lui-même aux Etats-Unis durant 10 ans, il réalise en ce moment le site internet de Lyon à la carte.



En septembre 2009 sur les sites de LYonenFrance :
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TCL, le 25 septembre 2009, la circulation encore très perturbée

jeudi 24 septembre 2009

Il suffit de lire les commentaires à notre précédent article (une tribune libre à un agent des TCL) pour s'en convaincre : la nouvelle grève est particulièrement impopulaire parmi les usagers ; elle n'en est pas moins très suivie par une grande partie des employés de Keolys, l'entreprise qui gère la concession des transports en commun lyonnais.
D'après le site officiel des TCL, seule la ligne D du métro, qui fonctionne automatiquement, n'est pas impactée. Sur le reste du réseau on note un service partiel entre Vaulx en Velin La Soie et Charpennes uniquement de 12 à 18 heures.

- Ligne B : un service de bus de remplacement est assuré entre Part-Dieu et Gerland de 6h30 à 19heures, toutes les 10 minutes.

Les lignes C et D ont fonctionné à peu près normalement le jeudi 24/09.


Pour les tramways, la ligne T1 propose "un service partiel entre Perrache et Charpennes".

La T2 ne fonctionne qu'entre Grange-Blanche et Saint-Priest Bel Air mais seulement jusqu'à 19h00 !

La T3 fonctionne jusqu'à 21heures.

La T4 ne fonctionnant pas, un service de bus de remplacement est assuré entre Feyzin et Gare de Vénissieux jusqu'à 20 heures.

Pour les bus, si les services scolaires sont assurés à 90 % il n'en est pas de même sur le reste du réseau . On peut se reporter au site officiel des TCL qui est mis à jour régulièrement en fonction des préavis. La loi sur le service minimum oblige en effet les salariés à se déclarer 48h à l'avance.

Nous vous conseillons de vous abonner au compte Twitter de LYonenFrance (que nous alimenterons régulièrement en fonction des informations que nous recevons. Le standard Allô TCL peut être joint au numéro : 0820 42 7000.

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TCL, "Ne vous trompez pas d'ennemi", tribune d'un employé

mercredi 23 septembre 2009

A l'heure où les employés des TCL (Transports en Commun Lyonnais) annoncent une nouvelle grêve "dure" - avec un dépôt de préavis de 24 heures reconductible sur trois mois (!)- et alors que le site internet du quotidien gratuit 20minutesfr se fait l'écho du "ras le bol" des usagers des transports en commun, il nous a semblé intéressant de laisser la parole à un employé qui se déclare "asyndical et apolitique" :
" Eh bien voila que nous arrivons à cette fameuse grève et que nous autres salariés KEOLIS ( TCL) nous allons devenir l'ennemi public N°1 des usagers lyonnais.
Malheureusement je ne saurai être embarrassé de cette situation, étant donné qu'avant d'être un conducteur je suis un homme, un père, un mari. Or, les nouvelles conditions sociales imposées par notre direction vont saccager nos vies familiales et privées. Nous sommes donc ici dans un processus de réelle défense.
Laissez moi vous expliquer l'organisation de mon travail afin que tout devienne plus clair. Après 7 ans d'activité dans une fonction de commercial, j'entre voici 12 ans au sein des TCL. Actuellement je travaille sur une ligne qui ne me permet PAS d'avoir UN SEUL WEEK-END DANS L'ANNEE ( travail soit le samedi, soit le dimanche ou bien les 2 jours), 8 jours fériés travaillés sur 12, pas de pont comme la plupart des salariés, un seul repos hebdomadaire dans 65 % des cas ( 2 jours de repos hebdo sont en vigueur ... mais en moyenne annualisée), travail à des heures très fluctuantes (de 4h20 à 01h).
Malgré tous ces éléments négatifs je ne me suis jamais plaint !! Mais dès lors que Monsieur Bernard TABARY (directeur général) supprime dans mon cas 18 jours de congés compensatoires (liés aux jours de travail WE et fériés), impacte mon salaire et mes congés selon ma santé et passe à la moulinette 300 accords sociaux d'entreprise, je dis NON... pour moi même et surtout pour ma famille.
J'ai rencontré Bernard TABARY en lui expliquant les risques pour notre équilibre familial et privé, en lui indiquant la réelle peur de la plupart d'entre nous concernant notre devenir (certains ont été jusqu'à la grève de la faim durant plusieurs jours). Réponse de l'intéressé : "oui mais je vais augmenter votre pouvoir d'achat". Merci Monsieur TABARY de nous proposer de vendre corps, âmes et familles pour accroitre vos bénéfices. Apprenez juste Monsieur TABARY que dans tout management, un peu d'humanisme a toujours grandi un chef d'entreprise !
Lyonnaises, Lyonnais, je comprends sincèrement vos mécontentements, mais aucune autre manifestation de notre part n'est malheureusement autorisée par le cadre législatif (nous sommes beaucoup à être favorables à une grève du zèle ou bien surtout à notre retrait dans la vente de titre de transports).
Soyez donc compréhensifs et solidaires devant ce qui vous parait être un abus de notre part, mais qui n'est en fait qu'une ultime défense vitale devant ce buldozer TCL / KEOLIS. Ne vous trompez pas d'ennemi, visez plutôt notre direction".
Les articles sur les TCL dans les sites de LYonenFrance -
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Vous cherchez un logement social à Lyon ?

mardi 22 septembre 2009

D’ici 2010, 966 logements dont 22% de locatif social (au sens de la loi SRU), 13% de locatif intermédiaire et 11% d’accession sociale encadrée seront réalisés à La Confluence (phase 1) soit 46% de "logements aidés".

L’attribution des logements locatifs sociaux dépend des bailleurs sociaux qui informent les personnes intéressées, instruisent les dossiers et gèrent les demandes des réservataires institutionnels.

Il est possible de déposer une demande auprès d’un réservataire institutionnel comme la Ville de Lyon (mairie centrale) et son service habitat, le service logement de la Mairie du 2ème arrondissement ou encore la Préfecture du Rhône - service Inter Administratif du Logement.

La liste des bailleurs sociaux de Rhône Alpes est en ligne à cette adresse -

Voir tous les articles sur la Confluence sur les sites de LYonenFrance -
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A la Duchère les palissades entrent dans le patrimoine !

lundi 21 septembre 2009

Lors de sa visite à Lyon le dimanche 20 septembre 2009, le ministre de la culture Frédéric Mitterrand a fait un bref un passage sur le plateau de la Duchère, où vient d'être inauguré un projet artistique d'un genre nouveau, "le Musée Palissadaire".

Inauguré officiellement la veille, en présence de "slammers", de "graffeurs" et de... l'Orchestre National de Lyon, ce projet fait suite au "Musée Ephémère" qui, à l'initiative de la compagnie La HorsDe permet de faire "sortir l'art dans les quartiers".

Après avoir investi durant plusieurs années des appartements de "la barre 220", les artistes ont décidé "de s’emparer des palissades de chantier du quartier en pleine reconstruction" (voir les articles de LYonenFrance sur le Grand Projet de Ville) pour proposer un espace de création, laissant une large place à l'imaginaire.


En s'appuyant sur les centaines de mètres de palissades de chantier réparties dans l’ensemble du quartier, les créateurs sont invités à détourner la fonction première de sécurisation de ces palissades. Elles deviennent des supports artistiques, "permettant d’instaurer dans cet espace urbain en perpetuelle mutation, un véritable musée en plein air, modulable et évolutif".

De mai à septembre 2009, cinq équipes artistiques mixtes ont au cours de plusieurs mois de résidence alimenté ce musée. Chacune, composée d’une quinzaine de personnes, mêlant artistes, habitants, professionnels du quartier, partenaires…
Pour les animateurs de ce projet baptisé "Sputnik", "La palissade ne signifie plus défense d’entrer mais droit de voir, les permis de construire se transforment en permis d’imaginer".

Un événement que les animateurs décrivent "en Résonance avec la Journée du Patrimoine et La Biennale d’Art Contemporain de Lyon".

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Journées du Patrimoine, un premier bilan "à chaud"

dimanche 20 septembre 2009

les lyonnais étaient gâtés cette année avec la participation de la plupart des municipalités de la communauté urbaine aux JEP (Journées Européennes du Patrimoine).
Les services du Grand Lyon tracent dores et déjà un bilan largement positif de cette XXVIème édition, "un succès confirmé malgré une météo dominicale pluvieuse...".
Les journées ont coïncidé cette année avec l'organisation en centre ville du forum de Libération consacré à l'anniversaire des 20 ans de la chute du mur de Berlin, dont nos lecteurs ont pu suivre certains débats en direct via le compte Twitter de LYonenFrance -.
Mais le ministre de la culture lui-même a choisi Lyon pour visiter plusieurs sites, du Grenier d'Abondance où se trouvent les bureaux de la DRAC au plateau de la Duchère où il a vu une partie de ce qui constituera "le patrimoine de demain" (lire sur LYon-Panoramas.fr).

Quelques chiffres clés :
La Direction Régionale des Affaires Culturelles / Le Grenier d'Abondance a accueilli 1 300 personnes - comme chaque année, et l'Hôtel de Communauté Urbaine, institution au coeur du quartier XXème siècle de la Part-Dieu, ouvert pour la 1ère fois à l'occasion des 40 ans du Grand Lyon : près de 1 000 personnes;

Franc succès côté musées avec notamment Gadagne et le Musée des Beaux- Arts : respectivement 10 000 et 12 000 visiteurs; faisant honneur à la célébration du cinquantenaire de la création du Ministère de la Culture André Malraux;

Pour la 1ère fois, la Chapelle de la Trinité accueillait le Comité Bellecour autour de la transmission du savoir-faire. Cette démonstration du "patrimoine vivant" a passionné les visiteurs (5 500);

Une diversité de patrimoine visitée à l'échelle de l'agglomération, par exemple :
- Lieu de mémoire de la seconde guerre mondiale, les abris anti- aériens du quartier des Etats-Unis ont été rénovés grâce au Sytral : 1 750 personnes.

- Patrimoine industriel : l'usine des Eaux de Saint-Clair (Caluire et Cuire) : 1 300 personnes, et l'Usine Sans Fin (Cusset) : 1 200 personnes.

- Le Fort militaire du Bruissin, transformé en centre d'art / Francheville : 1 100 personnes; et la Maison des Champs du Petit- Perron / Pierre-Bénite : 340 personnes.

- Dimension européenne oblige, l'Institut Culturel Italien ouvert pour la 1ère fois, a accueilli 300 personnes.

La thématique déclinée à l'échelle du Grand Lyon sur la mémoire des quartiers et la parole des habitants : le patrimoine construit par tous, a attiré un public nouveau comme en témoignent les animations de Vaulx en Velin : plus de 1 000 personnes; ou le quartier cosmopolite de la Guillotière : 900 personnes (malgré l'annulation des animations du dimanche pour cause de pluie).

Succès également pour la Duchère qui a reçu la visite du Ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, du Président de la Communauté Urbaine accompagné des adjoints au Maire, des élus de l'arrondissement avec la visite du musée palissadaire et des animations proposées par La Hors De, la MJC et le concert de l'Orchestre National de Lyon.

Le public, ravi d'aller à la rencontre des musiciens de l'ONL a fait salle comble à l'Auditorium, et apprécié les balades musicales dans les grands sites patrimoniaux lyonnais, mais aussi à La Duchère, Vénissieux, et Rillieux.

Parmi les balades sur le thème des découvertes du patrimoine et de la ville, de nombreuses offres étaient accessibles aux personnes en situation de handicap.

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Ségolène Royal en appelle à la fraternité

samedi 19 septembre 2009

La présidente de la région Poitou Charentes n'était pas invitée du forum Libération à Lyon pour ce week-end du 18 au 20 septembre 2009. Mais son nom est revenu plusieurs fois entre les intervenants et son ombre a plané sur quelques débats dont celui sur la fiscalité écologique, un sujet sur lequel elle a fait évoluer la position de son parti.

L'ancienne ministre de l'environnement critiquée... sur le fond d'écran de son site internet !
Alors que s'ouvrait à Montpellier la deuxième "fête de la fraternité", une réunion politique d'un genre nouveau, plus proche de la fête de l'Humanité que d'un meeting, l'ancienne ministre de l'environnement était la risée d'internet. Plutôt que de débattre sur le fond des accusations du livre "Hold UPs, arnaques et trahisons" (voir notre article "Quand Martine se dégonfle"), la plupart des internautes liés au PS ont préféré lancer le débat sur... la qualité du fond d'écran de son nouveau site internet (!). Un thème repris en boucle par les médias nationaux et la presse people, trop contents de trouver là le moyen d'indiquer le nom du nouveau compagnon de Ségolène Royal. Interrogée par les médias nationaux sur ce sujet capital, l'ancienne candidate à la présidentielle a démenti l'implication de cette personne dans la réalisation du site de son association.

Une fête de la Fraternité qui fait le plein à Montpellier
Soupçonnée aujourd'hui de "jouer les français contre le Parti" et de soigner sa popularité dans l'éventualité de primaires ouvertes à gauche, la présidente de "Désirs d'avenir" n'a pas hésité à organiser sa seconde fête de la fraternité sur les terres d'un exclu du Parti Socialiste. Le président de la région Languedoc Roussillon, Georges Frêches l'a accueillie à bras ouverts. Il s'agissait tout de même d'un test et d'un pari risqués. "Un test grandeur nature pour voir si les militants sont toujours là pour la soutenir ainsi que les soutiens politiques".

Un an après son Zenith, la candidate potentielle pour les présidentielles de 2012, a vu son "premier cercle" se restreindre. Mais elle peut toujours compter sur Jean-Louis Bianco, Delphine Batho et des personalités bien implantées dans la Région Rhône-Alpes, Najat Vallaud Belkacem et Jean Jack Queyranne .

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Pluies diluviennes, le train Marseille Lyon a déraillé

Un train effectuant le trajet entre Marseille et Lyon a en partie déraillé dans l'après-midi du vendredi 18 septembre 2009.
Le train qui a rencontré une coulée de boue sur la commune de Berre l'Etang près de Marseille, a "glissé" faisant six blessés légers.
D'après la SNCF, "la locomotive a heurté une coulée de boue...Le train a alors en partie quitté les rails tout en restant debout".
Les 400 passagers ont aussitôt été pris en charge et pour la plupart emmenés dans des bus affrétés par la SNCF qui a indiqué que l'ensemble de son trafic allait être fortement perturbé.

Des autocars de substitution
Samedi matin, la ligne n'avait pas repris son service mais des autocars de substitution étaient mis en place. Les conditions climatiques restaient mauvaises sur l'ensemble du sud-est de la France.
Plus d'informations sur le site LaProvence.com -

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Forum libération Lyon, quand Martine se dégonfle !

vendredi 18 septembre 2009

Les oreilles de la première secrétaire du Parti Socialiste ont sifflé lors de la première journée du forum organisé par le quotidien Libération à Lyon.
Il faut dire qu'avec des ministres (Rama Yade, Frédéric Mitterrand...), des ex-présidents ou dissidents de l'Est de l'Europe (Jaruzelski, Adam Michnik, Lech Walesa...) et une grande variété d'invités (François Bayrou, Aurélie Filipetti, Alain Minc, François Hollande...) venus de toute l'Europe, le casting était de choix !

Les organisateurs ont eu du mal à comprendre les arguments donnés par le remplaçant au pied levé de "Martine", Claude Bartolone. Il a indiqué "qu'étant en discussion au niveau national avec l'appareil des Verts, la première secrétaire du Parti socialiste ne voulait pas "gêner" Cécile Duflot en débattant publiquement avec Daniel Cohn Bendit !" Une explication pour le moins fumeuse pour le principal intéressé qui a déclaré à la tribune "Je suis un drogué du téléphone portable, j'en ai deux, Martine est la seule personne au monde qui n'arrive pas à me joindre pour m'expliquer son désistement". Dans le public, on ne se privait pas de faire référence à la sortie du livre accusateur Hold-uPS, arnaques et trahisons . Beaucoup pensaient que la première secrétaire aurait eu du mal à répondre aux questions de la salle qui n'auraient pas manqué d'aborder l'épineuse question de sa propre élection !

Un débat empreint de "civilités".
Mis à part ce couac de dernière minute, la première journée du forum s'est déroulée dans une ambiance fort sympathique, prouvant comme l'indiquait le directeur de Libération, Laurent Joffrin, qu'il est possible de se parler entre gens qui ne pensent pas la même chose !
Les discussions ont parfois été rudes (particulièrement entre Jean luc Mélanchon et Alain Minc ou entre Daniel Cohn Bendit et Claude Bartolone) mais la plupart du temps empreintes de "civilités".
Aurélie Filipetti a dit tout le bien qu'elle pensait de Manuel Valls, François Hollande a montré que des chemins étaient possibles pour dialoguer avec François Bayrou.

Quant à Rama Yade, elle a donné quelques pistes sur la manière dont elle conçoit son nouveau poste de secrétaire d'Etat aux Sports : elle n'a pas l'intention de "tout révolutionner par le haut", en particulier ce qui concerne les relations avec l'Education Nationale, mais plutôt d'établir avec les professionnels de terrain "un catalogue des bonnes pratiques qui pourraient être étendues sur la base du volontariat". La secrétaire d'Etat débattait avec Arnaud Mourot, un ancien lutteur, fondateur de l'ONG "Sport sans frontières" avant de rencontrer à Lyon les animateurs de "Sport dans la ville".

Décidément, si le thème du forum est le vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin, il n'est plus question dans notre société de révolution ou de faire tomber des murs mais "d'organiser et de gérer", en faisant le moins de vagues possibles !
(On peut voir les débats en direct et télécharger le programme des samedi 19 et dimanche 20 septembre 2009 sur le site du Forum de Libération).


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Photos : Rives de Saône, des sondages d'archéologie préventive

jeudi 17 septembre 2009

A Lyon, on a coutume de dire que soulever une pierre est prendre le risque de découvrir un site historique. La ré-inauguration du musée Gadagne (voir l'article de LYon-Actualités.fr) dans le cinquième arrondissement l' a en effet montré, plus de vingt siècles de constructions humaines se superposent dans le centre ville !
Mais si il est des découvertes qualifiées de "fortuites", une loi du vingtième siècle prévoit que tout chantier important doit donner lieu à des fouilles préventives.
Dans le cas du projet des "rives de saône", la réalisation de sondages a débuté le 15 juillet 2009 au niveau du parking St-Antoine.
Dans ce cas, l’espace occupé actuellement par le parking devrait être à terme rendu aux piétons, promeneurs, forains, par la restitution de l’ancien bas-port et la création d’un vaste espace public en plein cœur du centre-ville.

A terme, la ville prévoit le remplacement du parking existant quai St Antoine par un parc de stationnement souterrain, situé sous le quai.

Ce projet touchant un site sensible en matière de potentiel archéologique, un diagnostic préliminaire se déroule actuellement, initialement prévu jusqu'au mois d’octobre 2009.

Le phasage des sondages
L’opération est menée par le Service archéologique de la Ville de Lyon. Une quinzaine de sondages profonds est en cours de réalisation, dans l’emprise du futur parc de stationnement : le quai Saint-Antoine, de la place d’Albon au pont Alphonse Juin, et la place d’Albon.

Chaque sondage implique le creusement d’une tranchée de plusieurs mètres de long. C’est sur la base des résultats de ces recherches préliminaires que l’État décidera de faire mener ou pas, dans une seconde phase, une fouille extensive du site. Cette fouille serait intégrée au calendrier du chantier du parking souterrain.

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Ligue des champions ; l'OL bat Florence 1 à 0

Comme le laissait prévoir l'entraîneur de l'Olympique lyonnais au cours de la conférence de presse précédant la rencontre avec la Fiorentina, le match a été "rugueux" mais Lyon a obtenu la victoire et trois précieux points essentiels pour aborder la suite du parcours avec sérénité.

La première mi-temps a été intense pour les lyonnais. Ils ne s'attendaient sans doute pas à une telle pression des italiens qui n'étaient pas venus à Gerland pour faire de la figuration ! Mais les florentins ont rapidement confondu intensité et mauvais gestes et suite à un coup de coude de Gilardino sur le défenseur Toulalan, l'arbitre hollandais n'hésitait plus : il sortait le carton rouge et le renvoyait aux vestiaires.
En supériorité numérique, les lyonnais étaient plus tranquilles mais allaient tout de même avoir du mal à passer la défense italienne. Il faudrait attendre la 76ème minute et une action de Karllström repoussée par le gardien français de la Fiorentina Frey. Pjanic, intelligemment positionné, ne lui laissait aucune chance et marquait alors le seul but de la rencontre.
Trois points bien utiles, qui permettent aux lyonnais de "voir venir" et d'espérer le retour en forme de plusieurs joueurs blessés. Des olympiens anciens et nouveaux, déjà bien sollicités par les différentes compétitions nationales, européennes et... internationales !
Les lecteurs de LYonenFrance ont pu suivre le match en direct sur Twitter (voir aussi LYon-Sports.fr)

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