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Université de Lyon : feu vert pour la création d'une Société d'Accélération du Transfert de Technologie (SATT) Lyon - Saint-Etienne

mardi 21 mai 2013

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Le Premier Ministre Jean Marc Ayrault vient de valider, le 10 mai 2013, l'allocation de 57 millions d'Euros pour la création d'une Société d'Accélération de Transfert de Technologies (SATT) sur le site de Lyon Saint-Etienne.  L'Etat, via la Caisse des Dépôts et Consignation, l'Université de Lyon et le CNRS seront les actionnaires de cette société anonyme par actions simplifiée. Son activité consistera principalement à détecter, accompagner et transférer vers le monde socio-économique, les inventions issues des laboratoires académiques implantés sur Lyon et Saint-Etienne. 
 Les ressources financières mises à sa disposition permettront à l'Université de Lyon, pour les 10 années à venir, d'assurer la protection de ses inventions (par le dépôt de demandes de brevets principalement) et leur maturation, par la réalisation de prototypes, de démonstrateurs ou encore de « preuves de concept ». La SATT assurera, selon les cas, la mise en place d'accords d'exploitation avec les entreprises intéressées ou la création de start-up dont elle pourra être actionnaire. Les revenus d'exploitations générés seront partagés entre la SATT (qui doit atteindre son autonomie financière au bout de cette période de 10 ans), les établissements et organismes membres de l'Université de Lyon, et les inventeurs. 
 Pour Khaled Bouadballah, Président de l'Université de Lyon, « La création d'une SATT va venir démultiplier les efforts engagés sur Lyon Saint-Etienne dans le transfert des résultats de la recherche académique vers le monde socio-économique. Ce projet prendra appui sur la dynamique et les compétences de Lyon Science Transfert, le service de valorisation de l'Université de Lyon et de l'incubateur CREALYS. La bonne articulation de ces compétences comme la bonne intégration de cette SATT dans le paysage métropolitain et régional constituent les deux grands leviers de la réussite».
 En regroupant Lyon Science Transfert et CREALYS au sein d'une même structure, et en articulant les moyens et les efforts engagés par le Grand Lyon et le Conseil Régional Rhône-Alpes avec les nouvelles ressources dégagées par l'Etat dans le cadre des Investissements d'Avenir, la SATT Lyon Saint-Etienne a pour ambition de devenir un acteur essentiel du développement économique et de la création d'emploi du territoire. Marc Le Gal, chef de projet de la SATT Lyon Saint-Etienne et Directeur de Lyon Science Transfert précise : « Cette décision, fort attendue, permet de nous projeter dans une ère nouvelle. Un premier comité de pilotage avec les partenaires a d'ailleurs été réuni mardi 14 mai, afin d'engager les actions devant conduire à la création, dans quelques mois, de la société. Ce renforcement de moyens mis à disposition pour accompagner les projets innovants, la bonne articulation entre les métiers de Lyon Science Transfert et ceux de CREALYS, ainsi que la souplesse et la réactivité que procure un statut de société nous permettrons d'accélérer le transfert des résultats de recherche, ce, au bénéfice de notre économie et du monde académique ». Gérard Pignault, Président de CREALYS, poursuit : « C'est une décision attendue qui nous réjouit. Ce n'est pas la fin, mais le début d'un processus, qui doit permettre au site de Lyon Saint-Etienne de devenir un leader européen dans l'innovation. A partir des structures efficaces que sont LST et CREALYS, cette SATT devra continuer de retenir et attirer les meilleures compétences, et focaliser toutes les forces de l'Université de Lyon vers un objectif de performance et de rapidité. Une belle aventure démarre pour nous tous. »
A court terme, sur la base de cette décision, les conventions permettant de constituer formellement la société vont être finalisées avec les autorités de tutelle, les futurs actionnaires et les partenaires académiques ainsi que les collectivités territoriales pour permettre une création à l'automne 2013. 
G.R.
(redaction@LYonenFrance.com)

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 A propos de l'Université de Lyon Créée en 2007, l'Université de Lyon représente le premier site universitaire français hors Ile-de-France. Elle regroupe 20 établissements d'enseignement supérieur et de recherche du site Lyon-Saint-Etienne au sein d'un Pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES). Elle compte 120.000 étudiants, 11.500 chercheurs et enseignants-chercheurs, 5.700 doctorants et 196 laboratoires publics. http://www.universite-lyon.fr 
 A propos de Lyon Science Transfert (LST) Lyon Science Transfert est le service de valorisation de l'Université de Lyon, créé en 2006 afin d'intensifier et d'optimiser le transfert des résultats de la recherche publique vers les acteurs du monde socio-économique. Avec le concours financier du Grand Lyon, du Conseil Régional Rhône-Alpes, du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche et de l'Europe (fonds Feder), il détecte et évalue les projets innovants issus des laboratoires, mobilise des moyens financier humains et financiers pour assurer leur maturation et leur commercialisation. http://www.universite-lyon.fr/lst 
 A propos de CREALYS : CREALYS est un incubateur d'entreprises innovantes. Sa mission est de favoriser l'émergence des startups technologiques, à potentiel de croissance et de création d'emplois dans la région Rhône-Alpes, issues ou en relation étroite avec une structure de recherche publique. CREALYS a accompagné plus de 260 projets.
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Urbanisme : l' écologiste Cécile Duflot soupçonnée de vouloir "bétonner" la France !

jeudi 16 mai 2013

étalement+urbain
Image : Blog-habitat-durable.com 
La Fondation Nicolas Hulot, la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) et un grand nombre d'organisations environnementales regroupées au sein de France Nature Environnement s'inquiètent dans un communiqué d'un projet de loi qui vise à habiliter le gouvernement à accélérer les projets de construction. 
La réforme de l'urbanisme, initiée en décembre 2012 par Cécile Duflot, a donné lieu à deux projets de loi, éclatant d'un côté des mesures permettant de construire plus de logements, et de l'autre, des mesures visant à lutter contre l'artificialisation des sols. Le projet de loi a été examiné en commission des affaires économiques le mercredi 15 mai. France Nature Environnement, Humanité et Biodiversité, la LPO et la Fondation Nicolas Hulot tirent la sonnette d'alarme sur le risque d'opposer construction de logements et lutte contre l'artificialisation des sols. 
"Le bétonnage c'est maintenant, la lutte contre l'artificialisation c'est pour plus tard… Peut-être " 
Le gouvernement a fait le choix d'inscrire, dans un projet de loi l'habilitant à prendre des mesures en faveur du logement, des mesures jugées plus consensuelles, visant à lever les freins à la construction de logements, en participant à la relance de l'économie. Le second projet de loi, qui ne sera voté qu'après l'été, contient quant à lui des mesures dites « structurelles », visant à lutter contre l'étalement urbain et préserver les espaces naturels. Pour Christian Garnier, pilote de la mission Questions urbaines de FNE, « Le risque, en éclatant la loi en deux volets, c'est de voir disparaitre le lien fonctionnel entre la nécessité de créer de nouveaux logements et l'urgence à lutter contre l'artificialisation des territoires, permettant de créer un urbanisme de qualité. A présenter la levée des freins à la construction comme la carotte et la lutte contre l'artificialisation comme le bâton, on risque fort de rater , une nouvelle fois, l’objectif du second volet de la loi prévu pour la rentrée »
Densifier doit être un moyen d'amélioration de notre qualité de vie 
La nécessité de lutter contre l'artificialisation des sols et l'étalement urbain n'est plus à démontrer. Aux sceptiques, les organisations environnementales pourront opposer l'isolement des personnes vivant en milieu périurbain, notamment en raison du coût grandissant des déplacements ; la spéculation foncière sur les espaces agricoles incitant les agriculteurs à vendre leurs terrains, réduisant des ceintures nourricières nécessaires autour des villes ; la perte accélérée de biodiversité due à la fragmentation des espaces… Mais au-delà de ces enjeux capitaux, il est nécessaire de voir dans la lutte contre l'artificialisation des sols l'opportunité pour les aménageurs de construire mieux et autrement. Pour Benoit Hartmann, porte-parole de FNE : « La densité permet de créer de « la ville», comme à Paris intra muros ville la plus dense du monde, où les services et loisirs sont accessibles à tous, et pas seulement aux habitants ayant les moyens de se déplacer sur de longues distances. Lutter contre l'artificialisation des sols, c'est non seulement protéger notre environnement, mais également améliorer notre qualité de vie et retisser du lien social ». 

« D’autre part ces projets de loi doivent aussi absolument changer la donne en matière de prise en compte de la biodiversité, notamment des continuités écologiques, par les documents d’urbanisme » souligne Christophe Aubel directeur d’Humanité et Biodiversité. 

 Les associations demandent au gouvernement de s'engager concrètement dans la lutte contre l'artificialisation France Nature Environnement, Humanité et Biodiversité, la Ligue pour la Protection des Oiseaux et la Fondation Nicolas Hulot demandent à la Ministre de l'Egalité des territoires et du Logement, Cécile Duflot, d'intégrer des mesures de lutte contre l'artificialisation des sols dans le projet de loi habilitant le gouvernement à prendre des mesures en faveur du logement, afin de donner un signal fort aux acteurs du territoire, et de faire le lien avec le second volet de la loi. Pour Jean-Jacques Blanchon, de la Fondation Nicolas Hulot, « retisser le lien entre la ville et ses ressources vitales (sols, eau, alimentation…), les services écologiques de ses territoires naturels et ruraux, et tous ses habitants, est une nécessité. Le texte, en séparant logement et territoire, prend le risque d’en faire une occasion perdue ». Ainsi, selon Bruno Genty, Président de France Nature Environnement, « il est aujourd'hui urgent de ne plus considérer la protection de l'environnement comme un frein à l'épanouissement des citoyens, et d'y voir une réelle opportunité pour construire un meilleur cadre de vie pour tous ».
G.R.
(redaction@LYonenFrance.com)

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Les cinq candidats à la présidence du Medef débattront à Lyon... uniquement

mercredi 15 mai 2013

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Le MEDEF Lyon-Rhône organise une soirée spéciale Election du MEDEF, une sorte de  Grand oral des candidats à la présidence de l'organisation patronale.  
Patrick Bernasconi, Pierre Gattaz, Hervé Lambel, Thibault Lanxade, Geoffroy Roux de Bézieux, candidats à la présidence du MEDEF, répondront aux questions des entrepreneurs de la région lyonnaise le mercredi 29 mai à 17h30. 

Une seule certitude : le prochain président sera... un homme
Cinq chefs d'entreprise se sont portés candidats à la présidence du MEDEF pour succéder à Laurence Parisot, la première femme à exercer cette fonction, et qui achève non sans mal (elle avait demandé un changement des statuts pour pouvoir se représenter) huit années à la tête de l'organisation patronale. 
Selon le communiqué du Medef, "la compétitivité des entreprises françaises est mise à mal par des charges excessives et  notre économie tarde à s'adapter aux profondes mutations en cours". Pour faire face à l'augmentation du chômage il faut, selon le Medef Lyon-Rhône, que le prochain président ne soit pas un président normal. « Nous avons besoin d'un président déterminé et fédérateur qui garde le contact avec les chefs d'entreprise et ne se fasse pas happer par les superstructures parisiennes. J'ai confiance car les candidats qui se présentent à l'élection sont tous des chefs d'entreprise en activité qui connaissent nos difficultés et nos craintes, mais aussi nos espoirs et notre volonté de nous battre contre ces rigidités qui entravent notre développement. Ils savent que nous avons à relever les défis de l'international, de l'innovation, de la baisse des prélèvements notamment, pour renouer avec la croissance », affirme Bernard Fontanel, président du MEDEF Lyon-Rhône. 
 Pour permettre aux cinq candidats en lice d'écouter les attentes des entrepreneurs, mais aussi permettre aux acteurs économiques de la région lyonnaise de découvrir le programme et les ambitions des candidats, le MEDEF Lyon-Rhône organise une soirée d'audition ouverte à tous. Un rendez-vous unique et exceptionnel qui se déroulera Mercredi 29 Mai à partir de 17h30 à l'ESDES – Grand Amphithéâtre Central - 23 Place Carnot à Lyon.
 Les chefs d'entreprise sont largement associés à cet événement puisqu'ils prépareront les questions auxquelles seront soumis les candidats dans les domaines de la fiscalité, de l'emploi, de l'entrepreneuriat…Le MEDEF Lyon-Rhône a, en effet, voulu créer un échange très libre et interactif pour que le futur président du MEDEF s'imprègne au mieux des attentes du terrain et des besoins des chefs d'entreprise pour développer leurs activités.
G.R.
(redaction@lyonenfrance.com)
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Au moins trois victimes dans l'Incendie à l’ex-usine Leroy-Somer de Lyon 8ème

lundi 13 mai 2013

lyon+actualités
Dans la nuit du 12 au 13 mai 2013, un incendie a détruit un immeuble situé dans l’ex-usine Leroy-Somer dans le 8ème arrondissement. Au moment où les pompiers sont arrivés, vers 1 heure du matin, l’ensemble du bâtiment était embrasé par un feu très violent. A cette heure (11h du matin -NDLR), nous ne disposons d’aucun élément sur l’origine du sinistre, qui a fait trois victimes dénombrées à cette heure.
 Le ministre de l’Intérieur, Manuel VALLS, et la Garde des Sceaux, Christiane TAUBIRA, qui se trouvaient à Lyon pour dresser un premier bilan des Zones de Sécurité Prioritaires (ZSP), se sont rendus sur place. 
Dans ce bâtiment, se trouvait un certain nombre de personnes de nationalité roumaine. "Elles squattaient cet immeuble depuis l’été 2012" , selon la Préfecture qui indique que le nombre de personnes occupant cet immeuble a varié ces derniers mois, atteignant jusqu’à 300 personnes. Un comptage précis a été effectué dès ce matin. 
Toutes les personnes concernées ont été provisoirement relogées dans un gymnase géré par la Croix-Rouge avant qu’un relais soit pris par l’association Notre-Dame des sans-abris. 
A cette heure, on dénombre donc trois personnes décédées dont un jeune de 12 ans. 
Une cellule d’aide médico-psychologique a été mise en place. Le Procureur a demandé à la police judiciaire d’ouvrir une enquête. 
Le préfet de la région Rhône-Alpes indique pour sa part que "devant ce drame, il convient d’abord de s’incliner devant la mémoire des victimes, de s’interroger tous ensemble sur notre collectivité humaine et nos actions". Il rappelle que chaque jour plusieurs centaines de déboutés du droit d’asile et de sans-abris sont hébergés par l’État avec l’appui des associations. Néanmoins, un certain nombre de campements et de squatts existent dans l’agglomération. "Le dispositif ANDATU mais aussi des initiatives privées permettent avec l’appui du Conseil général notamment, d’intégrer un certain nombre de ces populations. Ces efforts d’intégration se poursuivront".
G.R.
(redaction@LYonenFrance.com)
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